C’est parti pour la balade depuis la pension



L’après-midi, nous décidons de faire une promenade à Hanga Roa. Depuis la pension, il y a un bon quart d’heure de marche. Deux trajets sont possibles pour se rendre au cœur de la ville : soit par le bord de mer ou, le plus direct, par l’intérieur.
Nous choisissons celui qui passe par le bord de mer. Malgré les précisions qui nous avaient été données, nous nous égarons un peu, mais bon … on voit au loin la mer et tous les chemins nous y mènent, sauf que l’on a pas pris le plus court !!
C’est qu’il faut penser au retour, alors nous faisons quelques repérages, soit un arbre, un mur, une maison etc.
Nous mettrons quand même deux jours à bien repérer les lieux entre la pension, la ville et le côté mer.

au loin le site de Tahai et  l'océan
au loin le site de Tahai et l'océan

Le trajet côté mer que nous avons choisi nous mène devant le cimetière de Rapa Nui où reposent en paix les descendants des tailleurs de moai. Il est cerné par un petit muret recouvert par endroit de capucines, que l’on retrouve très souvent sur les bords de route.

cimetière de Hanga Roa
cimetière de Hanga Roa

petit cimetière de Hanga Roa
petit cimetière de Hanga Roa

capucines rampantes
capucines rampantes

La petite ville pascuane est une cité de capucines, du jaune d’or au carmin profond. Elles rampent dans tous les jardins et escaladent clôtures et murs.
Je connais pourtant bien cette fleur, mais jusqu’à présent je n’y prêtais guère attention, et là, en trouver autant dans cette petite ville de Hanga Roa !! je ferai toujours le rapprochement : capucines-île de Pâques, lorsque j’en verrai à nouveau.

7 réflexions sur « C’est parti pour la balade depuis la pension »

  1. Eh bien voilà, je ferai le voyage avec toi, du moins par les images que tu mets sur ton blog !!
    Cette ile mystérieuse m’a toujours fait réver, je n’irai jamais, aussi je suivrai tes articles régulièrement.

  2. mon message va etre court car cela fait 3 fois qu’il m’échappe…je te tiendrai compagnie dans ce récit. Déjà enchantée de voir que ;les capucines aiment ce lieu si lointain. La tombe avec un grand poisson rouge. Le décor de la mer.
    A bientot Marie-France.

  3. Bonsoir Marie-France
    Les pierres de lave qui affleurent partout montrent bien que l’île est d’origine volcanique.
    Très joli ce cimetière fleuri , cela dure un bon moment , ce n’est pas comme chez nous , en gros une semaine.
    L’occupant de la tombe avec un thon ( silhouette caractéristique) devait être pêcheur , le cimetière marin est bien situé , nous en avons quelques-uns par chez nous également.
    Au plaisir de lire la suite , à bientôt.
    Bisous.
    Jean Jacques.

  4. Oui, la tombe rouge me plait bien.
    J’ai remarqué que les cimetières dans les îles sont toujours face à la mer.
    Une jolie vue, c’est quand même mieux qu’un vieux mur tout gris, non..??


    Oui, les ancêtres des tailleurs de moai et pêcheurs reposent en paix, le petit cimetière orienté face à l’océan et bénéficie du soleil couchant.
    A bientôt

    Marie-France

  5. Belle promenade côté mer avec vous, Marie-France.
    Les capucines sont étonnantes, je ne pensais un jour les associer avec l’île de Pâques 😉
    Gros bisous


    Les capucines se faufilent partout, escaladent les murs, longent les bords de route. C’est vrai, je n’ai jamais vu autant de capucines qu’à Rapa Nui.
    A bientôt Siratus.

    Marie-France

  6. J’aime beaucoup les capucines, les pucerons aussi, c’est ça l’ennui ! A voir les tiennes, j’imagine l’odeur… J’en avais garni une sorte de talus dans mon jardin… Ici on n’en voit guère, à l’ïle de Batz elles ressemblaient à celles-ci et poussaient comme de la mauvaise herbe. D’un coup, par cette simple fleur, cette île lointaine me paraît presque familière.

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