Les trois motu et pétroglyphes
En face du site Orongo, les trois îlots : si la dent du Motu Kao Kao ne se visite pas, il est aisé de se rendre, par mer calme, sur le Motu Iti et Motu Nui.
Le Motu Nui, le plus éloigné, celui qui accueillait les compétiteurs du concours de « l’Homme-Oiseau », est percé de nombreuses petites grottes. Les candidats y attendaient l’arrivée des premiers oiseaux migrateurs. Plusieurs de ces cavités naturelles sont décorées de peintures et gravures dont celle du dieu Make Make, soit sous la forme d’un visage, soit sous celle de « l’Homme-Oiseau ». Pour se rendre sur le Motu Nui, les hopu manu nageaient le kilomètre les séparant de la côte sur de petits fagots de roseaux dans une mer parfois très forte et infestée de requins.
Ces îlots sont aujourd’hui des spots de plongée réputés et d’une très grande beauté.

les trois motu : Kao Kao, Iti, Nui
À l’extrémité du village, plus de 650 pétroglyphes représentant « l’Homme-Oiseau », Make Make ou des sexes féminins stylisés. La fécondité, malgré le cannibalisme rituel, était au centre du cérémoniel de désignation du Tangata Manu.

pétroglyphes et les trois motu

pétroglyphes
Ci-dessous ⬇ : pétroglyphe représentant le visage du dieu Make Make.

pétroglyphe représentant le dieu Make Make

pétroglyphes
Thierry est l’auteur de la photo ci-dessus ⬆.
Nous quittons le site cérémoniel d’Orongo, une petite marche pour rejoindre le minibus, sur la photo ci-dessous, quelques arbustes-figuiers. Sur une roche volcanique (en tout petit), le Tiuque (Milvago chimango), un petit rapace introduit dans l’île pour contrer à l’abondance des rats. Le Tiuque s’est très bien adapté à son environnement et n’a pas cessé de se reproduire aux dépens des oiseaux marins.

arbustes figuiers
Après une petite recherche sur internet, j’ai enfin trouvé le Tiuque.
Mon oiseau est tellement minuscule sur ma photo qu’il est difficile de l’identifier, mais j’avais pris soin de noter son nom sur mon petit carnet de route.

rapace le Tiuque (Milvago chimango)
Auteur de la photo ⬆ : Pablo Caceres Contreras
En cliquant sur le nom de l’auteur, vous découvrirez une très belle série de photos d’oiseaux.
Après la petite butte, nous apercevons une partie de la piste d’atterrissage Mataveri, le village Hanga Roa et le centre de l’île.

vue sur la piste d'atterrissage de Mataveri et Hanga Roa


5 juin 2008 à 17:13
a couper le souffle!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
6 juin 2008 à 5:48
Incroyable et magnifiques ces sculptures sur ces roches, quel boulot, c’est encore magnifique, hier soir j’ai pensé à toi, un beau gros gincko sur le mur extérieur de l’appart, malheurement avec le soleil il se trouvait à contre jour, et n’ai pu faire de photos
bisous
Françoise
10 juin 2008 à 9:22
Bonjour Marie-France
Pas eu le temps de répondre plus tôt.
Gentil d’avoir pensé à mettre la photo de l’oiseau et le lien pour les autres , superbe!!!
Le dernier cliché nous montre toute l’étendue de l’ile avec sa piste et les maisons regroupées dans la dépression.
Je vois déjà tout ce que l’on peut découvrir dans ces paysages , je veux parler d’insectes , papillons , oiseaux…
A bientôt pour la suite.
Bisous.
Jean Jacques.
10 juin 2008 à 13:37
Bonjour Marie France,
Je suis pas beaucoup présent en ce moment, mais bientôt une très bonnes nouvelles arrivent pour nous… Encore un très beau reportage avec des sculpture magnifiques à même la roche, très réussi, bravo !!
A bientôt
FABIEN
Cela ne devait pas être facile pour graver la roche, celle-ci , du Rano Kau est plutôt dure.
Pour la bonne nouvelle, j’ai deviné de suite, c’est génial, félicitations !!!
À bientôt Fabien
Marie-France
12 juin 2008 à 20:45
Coucou Maman
J’ai parcouru les derniers reportages, j’avais un peu de retard dans mes lectures.
Très intéressant l’Homme Oiseau, et ces sculptures sur les roches…
Effectivement il y a une part de mystère sur tous ces lieux…
Bravo encore Maman pour ton travail pour la confection de ce site et pour le plaisir que tu as de partager ce voyage.